3 exemples de glossaires de mémoire

Lorsque vous faites une étude sur un sujet appartenant à un domaine donné, il y a certainement un ensemble de mots et expressions qui appartiennent à ce monde qui ne peuvent être compris par les personnes lambdas. Cet ensemble de mots peut être regroupé dans une sorte de lexique qu’on appelle « glossaire ». Il permet aux lecteurs de prendre connaissance des termes particuliers qui leurs sont étrangers avant de s’engager dans la lecture du document. C’est un élément essentiel à la compréhension de votre production. Cependant il ne faut pas le confondre avec un dictionnaire ou un lexique au sens large du thème, qui eux sont, plus généralisés. Ces deux annuaires expliquent les mots de manière plus globale, c’est-à-dire qu’ils regroupent l’ensemble des définitions existantes d’un mot. Le glossaire lui, cherche à expliquer les mots d’un texte en particulier, et dans notre cas, ceux de votre mémoire.

1. Qu’est-ce qu’un glossaire de mémoire ?

Le mot glossaire a connu une évolution dans sa signification à travers le temps. Etymologiquement le mot glossaire provient du latin “glossarium”, lui-même provenant du grec « γλωσσα » où il signifiait ‘’langue’’. Il était un synonyme de dictionnaire ancien.

Les tous premiers glossaires apparus au XVè siècle n’étaient destinés qu’à expliquer des termes bibliques, de droit ou d’auteurs antique. C’est seulement au XXIè siècle qu’on connaîtra les glossaires tels que nous les voyons aujourd’hui, c’est-à-dire expliquant les termes se rapportant à un domaine précis, qu’il soit scientifique, technique ou même se rapportant au vocabulaire d’un auteur.

Le glossaire est l`ensemble de termes techniques avec leurs significations ou courtes définitions. Ces termes sont généralement listés dans un tableau et classés par ordre alphabétique. Cet ordre est établi pour avoir une consultation rapide afin de trouver plus facilement le sens de termes recherchés. C’est une méthode qui fait notamment gagner du temps au lecteur en lui évitant d’aller chercher le sens des mots qui échappent à sa connaissance dans un dictionnaire par exemple. Et ils sont composés de termes ou mots clés provenant d’un domaine spécifique contenu dans un ouvrage de mémoire. C`est exactement pour cela qu`il est défini comme étant un glossaire de mémoire. Il faut noter que parfois, le glossaire de mémoire ne contient que des mots que l’étudiant lui-même estime nécessaires. Autrement dit, il peut ne pas contenir tous les termes du jargon du domaine d’études de l’étudiant, abordés dans le mémoire, mais seulement ceux que le soutenant juge importants.

2. C’est quoi l’utilité d’un glossaire de mémoire ?

La fonction principale du glossaire est explicative. En effet, si vous avez l’intention d’utiliser beaucoup de termes ou de jargons techniques dans votre mémoire, c’est essentiel d’ajouter une liste de glossaire. Vous pourriez donc vous en passer dans le cas contraire.

Les termes de cette liste sont définis dans la langue utilisée dans le document écrit ou ils peuvent avoir exceptionnellement leur équivalent en d’autres langues. Ce dernier cas se matérialise uniquement lorsque le terme n’a pas son explication dans la langue du mémoire. En effet, le glossaire n’est pas un traducteur de mots. Sa présence dans le mémoire n’a que pour vocation de répertorier et décrypter les mots complexes. Car cela va faciliter la compréhension et va permettre d’avoir une meilleure lisibilité de votre ouvrage. Aussi, les termes ne sont pas juste définis, ils sont également expliqués, toujours dans l’intention d’apporter plus de compréhension au lecteur.

Par conséquent, ce glossaire sert comme référence ou dictionnaire concis destiné aux lecteurs de votre ouvrage. Ici, on parle donc des lecteurs qui ne sont pas particulièrement des experts dans le domaine discuté dans le mémoire. Dans le cas où le lecteur serait un praticien du domaine, le glossaire peut lui servir de support de rappel des termes complexes ou même pourrait lui apprendre certains mots dont il n’avait pas connaissance.

3. Comment créer un glossaire de mémoire ?

L’emplacement idéal pour cette liste qui fait office de lexique des mots compliqués est en prélude du travail. Il n’est pas difficile à constituer, cependant il faut faire un point sur les éléments qui le composent. Pour construire un glossaire de mémoire, il suffit de :

  • lister les termes techniques que vous souhaitez clarifier
  • créer un tableau de deux colonnes composées de termes et significations
  • mettre dans la première colonne les termes à expliquées et dans la deuxième colonne leurs significations appropriées ou une courte définition.

Tout cela peut se faire manuellement sous le logiciel Microsoft Word ou Excel. En effet, la saisie manuelle est l’une des options de création du glossaire. Il suffit de suivre les instructions décrites ci-dessous. Cependant, la méthode automatique s’avère possible, mais un peu plus difficile. Ce n’est donc pas celle qu’on vous recommanderait.

En outre, il faut noter que si le terme est déjà expliqué dans le glossaire, vous ne pouvez plus donner la même signification dans le corps de l’ouvrage. C’est une répétition inutile qui pourrait s’apparenter à du bavardage, et ceci ne serait pas à l’avantage de votre travail. Il faut toujours rester pertinent et concis dans la rédaction de toutes les parties du mémoire. C’est en effet l’un des critères qui permettent de définir la qualité d’un mémoire.

Enfin, l’emplacement de ce glossaire peut se faire au début de mémoire juste après le sommaire ou bien comme ceci :

Enfin, l’emplacement de ce glossaire peut se faire au début de mémoire juste après le sommaire ou bien comme ceci :

Il est même placé avant l’introduction, qui est la véritable première partie du document. On y voit clairement son importance pour la compréhension de tout le travail.

Que faut-il éviter avec un glossaire de mémoire

Déjà, il faut savoir qu’il n’est pas obligatoire d’avoir un glossaire de mémoire si vous n’en avez pas envie ou s’il n’est pas nécessaire à la compréhension de votre document. En effet, si votre mémoire ne comporte pas assez de termes complexes pour la compréhension commune, vous pourriez simplement expliquer ceux qui le sont en bas de page. Vous permettez ainsi au lecteur d’avoir l’explication qu’il chercherait sur la même page au lieu de retourner en arrière pour le vérifier. 

Évitez de mettre le glossaire à la fin du document.  Il faut numéroter la page du glossaire, cela permet au lecteur de vite retrouver cette page qui est importante au besoin. Les abréviations ne font pas partie des termes à expliquer dans le glossaire. Si votre document en contient, il faut les regrouper dans une autre liste qui va les répertorier et les développer. Il faut également éviter de mettre les mots pêle-mêle dans le glossaire. Ceci serait tout simplement contraire à la fonction de cet outil qui est de faciliter la compréhension. En effet, au lieu que le lecteur retrouve vite le mot dont il voudrait s’enquérir du sens, il se perdrait à chercher l’emplacement du mot dans le tableau.

  • Quels sont les exemples d’un glossaire de mémoire ?

Le glossaire peut exister dans un mémoire sous différents domaines. Donc, en voici quelques exemples concrets de glossaire utilisé dans trois domaines distincts. Il faut savoir que le glossaire ne change pas de format, peu importe le domaine à l’exception du fond.

Ces exemples sont des listes de termes techniques très courts, car ce ne sont que des exemples représentatifs seulement. Pourtant, dans la rédaction réelle de glossaire, il faut en avoir une longue liste ou voir plus d’une page. Puisque si vous faites recours à ce tableau de lexique c’est en raison de la longueur des termes à clarifier. S’ils ne sont pas nombreux, rappelons que vous pouvez juste les expliquer sous forme de note de bas de page, comme nous l’avons notifié plus haut.

Dans le domaine de commerce international, le glossaire peut être représenté comme ceci :

Dans le domaine de commerce international, le glossaire peut être représenté comme ceci

Dans le domaine de commerce international, le glossaire peut être représenté comme ceci

Avec ces trois exemples illustratifs, nous avons un aperçu concret du glossaire. Vous remarquerez aussi que les définitions dans ces exemples sont succinctes à la différence du dictionnaire qui englobe toutes les définitions possibles d’un mot. Ici, le sens du mot se rapporte exclusivement au domaine d’étude.

Quelques remarques

  • Le glossaire doit faire l’objet d’une numérotation, au même titre que les autres parties du mémoire. Seules la couverture et la page de garde dérogent à la règle ;
  • L’orthographe des mots dans le glossaire doit être identique à celle utilisée dans le corps du mémoire, où ils apparaissent ;
  • Lorsque dans le mémoire il existe des doublons flous, c’est-à-dire un terme et sa variante proche, il n’est pas nécessaire de les écrire tous les deux dans le glossaire (jupes, deux jupes).

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