
Ne pas suivre les normes de votre cahier des charges
La première erreur-type c’est de ne pas prendre en considération les normes de votre cahier des charges. Vous êtes censés avoir des normes de présentation du moins la plupart du temps et si vous ne suivez pas c’est normes de mise en page, effectivement, ça peut vous être reproché. Ce ne sera pas quelque chose de rédhibitoire la plupart du temps au niveau de la notation, parce qu’il y a des choses qui sont bien plus importantes que la mise en page au niveau d’un mémoire, notamment le fond, le raisonnement, la qualité de votre plume, de votre rédaction etc. mais c’est quand même dommage de perdre quelques points, de pénaliser le mémoire parce qu’on n’aura pas suivi des règles qui peuvent très facilement être mises en place. Une police d’écriture c’est deux clics, un simple CTRL + A, vous choisissez la police d’écriture et vous l’automatisez au niveau de tout le document.
Donc si vous avez des normes qui sont déjà spécifiées pour la formalisation de la police d’écriture, essayez de vous y référer et de les suivre puisque justement c’est pour ça qu’elles vous ont été données. Tout ce qui est interligne, mise en page, marge, taille des titres etc. c’est quelque chose de encore une fois secondaire en terme de notation mais essayez de le faire à la fin lorsque vous êtes amené à formaliser, à prendre ces quelques minutes pour formaliser votre mémoire.
Si maintenant vous n’avez pas de normes spécifiques pour la mise en page vous allez appliquer les normes qui sont standards, universelles. Par exemple : police d’écriture sur un document Word ça va être au moins 12, avec des interlignes de 1,5 ou encore des titres un peu plus importants, plus gros pour être plus visibles.
Des idées et textes en vrac
Deuxième erreur au niveau de la mise en page c’est de ne pas faire assez de paragraphes, de ne pas aérer votre document. Le fait d’aérer montre que vous êtes capable de structurer correctement les parties. Chaque idée a son paragraphe. On ne fait pas des blocs de contenu dense, qui sont illisibles et qui montrent que vous mettez tout dans un seul sac. On distingue bien les choses dans les parties, les sous parties. Chaque idée et chaque sous-partie, chaque concept abordé a son propre paragraphe.
Trop de police différentes sur l’ensemble du mémoire
Troisième erreur c’est d’utiliser beaucoup trop de police d’écriture différentes. On utilise qu’une seule police d’écriture à uniformiser au niveau du document et on va augmenter peut-être un petit peu la taille des titres et des sous-titres. Alors voilà on respecte cette cohérence parce que si vous multipliez les polices, les couleurs etc. ça va prêter à confusion et votre mémoire va plutôt “ressembler à un sapin de Noël”. Un mémoire professionnel est formalisé de manière simple avec une cohérence dans l’ensemble. On est sobre au niveau de cette formalisation, et l’on ne multiplie pas les couleurs. Utilisez même uniquement du noir et blanc pour vraiment rester sobre. Gardez ce professionnalisme.
Du contenu pas facile à lire
On aère au maximum les différentes parties et sous-parties pour faciliter la lecture. C’est plus reposant pour l’œil d’avoir des paragraphes avec des espaces, ça permet de prendre un petit peu de recul, d’avoir tout simplement une lisibilité plus agréable. N’hésitez pas à regarder les autres mémoires, consultez ce qui est fait. Regardez également les exemples de mémoires au niveau de votre formation, des exemples qui ont obtenu de bonnes notes qui vous permettent de vous faire une idée sur ce qui est valorisé et ce qui ne l’est pas.
Le manque d’uniformisation au niveau des parties
Enfin dernière chose on essaye d’uniformiser la mise en page au niveau des parties les sous-parties. C’est un petit peu ce qui est déjà dit, mais c’est quelque chose qu’on voit parfois apparaître si vous avez un titre qui aie une certaine police d’écriture on va garder de manière cohérente la même police pour les autres. Si vous avez un alinéa de 2 cm pour les sous-titres, gardez la même cohérence au niveau des autres sous-titres. C’est la vérification qui convient de faire à la fin.
Encore une fois ce n’est pas ce qu’il y a de plus important, c’est même anecdotique en fait. La mise en page empiète sur la note que vous aurez à la fin. La forme est indissociable du fond. Bien évidemment, elle est aussi importante mais ce n’est pas ça qui sera rédhibitoire. Si vous avez un fond de grande qualité et une forme qui est plutôt bâclée, ça ne sera pas décisif sur la validation de mémoire. Pour la forme, nous parlons ici de mise en page, non des fautes d’orthographe ou des fautes de français, syntaxe, et autres. Il s’agit de quelque chose qui se fait très facilement, très rapidement et qui peut parfois jouer sur la note. Donc autant que faire se peut, à la fin, essayez de ne pas négliger la mise en page. Référez-vous à votre cahier des charges. Essayez également de faire quelque chose de sobre, de simple, de facilement lisible, pour le lecteur. Mettez-vous à sa place et puis voyez si en lisant le mémoire, est-ce que celui-ci est facile à lire, et si la formalisation est agréable ?
Espérant que cet article contribuera à vous aider à mieux formaliser la mise en page de votre mémoire, nous vous souhaitons bon courage pour la réaction de votre mémoire.








