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Nous allons vous donner 7 astuces pour réussir la partie pratique de votre mémoire.

Premier conseil que je peux vous donner c’est de vous assurer que la partie conceptuelle, donc la partie théorique de votre mémoire soit parfaitement liée avec la partie empirique. C’est à dire qu’elles s’imbriquent l’une dans l’autre, qu’elles soient en cohérence, c’est à dire qui n’ait pas de déconnexion, mais avec constamment un lien entre la partie théorique et la partie empirique. C’est à dire que la partie théorique, la partie littérature que vous êtes censé avoir rédigé avant la partie empirique doit être liée sur le fond, soit évoquer des concepts qui sont liés et logiquement, être la partie préalable à la partie empirique. Il doit y avoir une fluidité entre les deux parties, une fluidité intellectuelle et une cohérence c’est-à-dire qu’on parle de la même chose dans les deux parties sauf que dans la partie pratique effectivement, on aura une approche qui sera empirique par définition.

Deuxième conseil c’est de définir une méthodologie en amont de la rédaction de la partie empirique et de vous y tenir. C’est-à-dire que la méthodologie que vous avez retenue, que vous allez faire valider par votre directeur de mémoire, elle doit effectivement être suivie scrupuleusement dans le cadre de la partie empirique. Par exemple si vous choisissez de réaliser cinq entretiens, ou de réaliser une étude qualitative avec une analyse des contenus qui seront liés à ces entretiens là, effectivement il ne faudra pas qu’ils aient une incohérence ça va un petit peu de soit, au niveau de la partie empirique et de partir finalement sur des questionnaires; ce qui forcément fera apparaître une incohérence, une contradiction au niveau du contenu. Donc en amont de la rédaction de la partie encore et toujours, on présente la méthodologie qui a été retenue. Cela peut faire l’objet d’une sous partie ou d’une partie à part entière. Et par la suite logiquement donc on va partir sur la rédaction de la partie empirique, qui va elle-même être structurée en différentes parties avec l’analyse de nos résultats des enquêtes et puis une partie de discussions. On va réaliser les interprétations. On va analyser les informations qu’on a pu avoir et confirmer, infirmer nos hypothèses de départ, qui je vous le rappelle, constituera la base de la réponse à la problématique de départ.

Troisième conseil je vous invite à ne pas perdre le fil conducteur. Donc il faut effectivement constamment qu’on soit en lien avec la problématique. N’oubliez pas qu’il ne faut pas faire de hors-sujet. Ce que vous allez rédiger ne peut pas répondre à une problématique qui n’a aucun rapport avec celle qu’on a retenue pour votre mémoire. Ce qu’on a fait valider par le directeur de mémoire est sur la base de laquelle on a rédigé notre partie théorique. Donc effectivement on reste toujours sur ce fil conducteur et on le perd jamais de vue. Si vous faites du hors sujet ça vous sera reproché. Ne l’oubliez pas, ça remettrait en question la validation du mémoire. Puisque la partie empirique c’est vraiment le coeur de votre valeur ajoutée au sein de votre mémoire. C’est votre nouveauté, c’est ce que vous apportez de nouveau à la discipline. Donc il faut vraiment rester sur la problématique très précise qu’on a définie en amont. Objectivez les idées, dégagez et soutenez-les par des informations empiriques. C’est-à-dire que chaque information, analyse, interprétation qu’on fait, doit s’appuyer sur une preuve statistique. C’est-à-dire pour un entretien sur un verbatim, sur un extrait d’entretien, pour un questionnaire donc sur des tableaux qui vont mettre en évidence les corrélations éventuelles qu’on aura tiré de nos questionnaires. Vous avez des outils, on peut se baser sur excel, on peut se baser sur Sphinx, etc. Il y a différents outils qui permettent aussi d’automatiser ses analyses et d’en faire ressortir des corrélations. Effectivement il faut effectivement s’appuyer sur des preuves statistiques à chaque fois que vous réalisez une affirmation, une conclusion, une interprétation au sein de votre partie empirique. Si vous faites une interprétation mais qu’elle ne s’appuie pas sur un extrait d’entretien ou sur des corrélations justifiées statistiquement de par les résultats de questionnaires par exemple que vous avez administrés sur le terrain, c’est tout simplement quelque chose qui sera non référencé, qui n’aurait aucune valeur. Donc autant ne rien écrire plutôt que d’écrire quelque chose qui n’a actuellement aucune référence, aucune preuve, aucun fondement statistique. On affirme quelque chose, on fait une analyse ou on justifie statistiquement. Et par la suite ça va nous permettre au sein de la partie discussion de confirmer ou d’infirmer les hypothèses qu’on a définies en amont du mémoire.

Dernier conseil que je peux vous donner c’est que, au sein de la partie discussions, de comparer vos résultats avec ceux des analyses et des études précédentes qui ont été réalisées sur le sujet. Donc quand vous faites cela, vous montrez également que vous ne vous êtes pas contenté de faire des observations mais que vous êtes allé  au-delà, que vous avez comparé ce qui a déjà été fait sur le sujet. Au-delà bien évidemment de la revue de littérature mais pour ce qui concerne la partie empirique , vous avez comparé vos données avec ceux de vos confrères, ceux de vos pairs, s’ils ont déjà travaillé sur le sujet éventuel ou sur des questions connexes à votre problématique. Cela montre le prolongement, ça valorise votre valeur ajoutée, ça montre que vous êtes allé au-delà, que vous avez pris en considération ces informations et que vous apportez une véritable valeur ajoutée au sein de la discipline, au sein du sujet, du domaine de compétence concerné.

Nous espérons que cet article va vous aider à réussir la partie empirique de votre mémoire et nous vous souhaitons bon courage pour cette rédaction.

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